A priori, les deux titres de ce post n’ont aucun rapport entre eux mais si, j’vous jure, j’ai cuvé mon vin et promis à la fin, tout s’éclaircira !!!
Le week end a commencé tôt, jeudi en fait. Marie m’avait invité au concert privé d’un de ses patrons, dans un café d’environ 10 m², chiottes inclus bien sûr. Le groupe de musique était constitué du fameux patron, chanteur, guitariste, auteur et d’un pianiste sur son synthé. Bien que très sympa, le concert a duré globalement une demi-heure de trop mais on aura apprécié les paroles engagées et finalement très personnelles telles que « vierge ou putain » qui nous aura bien fait rire !! Les 10 m² de ce petit café sont tenus par le Monodentiste, surnommé ainsi car il n’avait plus qu’une dent, une incisive bizarrement centrée sur sa mâchoire supérieure. Ca me fait penser qu’on aurait pu l’appeler Jeannot Lapin et que l'espèce humaine évolue d'une manière qui me fait peur.
Après avoir absorbé notre taux de nicotine, que les instruments aient été débarrassés, que les tables aient été mises, nous sommes passés à table et là, il faut le dire, ce fut le drame. Pour les autres, bien sûr. Car on a retourné le resto avec nos blagues pourries, nos rires discrets, nos répliques des Bronzés, nos jeux de mots à 2 balles, notre intellectuelle conversation sur les différences existant entre travestis, transgenres et trans-sexuels et bien sûr notre commande de café-gourmand ne figurant pas sur la carte. Jeannot, à ce sujet, a sauté sur l’occasion pour dire que le café-gourmand se consommait à l’étage (ouarf ouarf ouarf !) ; il s’est malheureusement vexé quand je lui ai répliqué qu’on prendrait d’abord le café et que pour la gourmandise on verrait plus tard (aucun humour le Monodentiste) ! Rentrées 1 heure du mat’, couchées 2 h du mat’ après un dernier verre (ben vi, ça donne soif la route) ; j’suis pas sure que mon degré d’alcoolémie était de zéro quand j’ai fait cours vendredi matin.
Le vendredi soir, avec Céline, on a été au Bataclan, voir le spectacle d’Anthony Kavanagh. Outre le fait qu’on s’est bien marrer, il faut l’avouer, Anthony sait parler aux femmes. Les phrases clés resteront sans nul doute « je te quitte parce que je ne te mérite pas » (excuse donnée par les hommes, bien sûr), « nous les hommes, on est lâche » ou encore « maintenant, ce sont les femmes qui portent les couilles et les hommes qui s’épilent ». Rien à dire : Anthony est un tombeur et en partant au restaurant, nous nous prenons à rêver, ma Céline et moi, à l’apparition spontanée et simultanée de Georges et d’Anthony en utilisant la nespresso.
Samedi, toujours avec ma Grosse, on a été au Hammam Pacha, à Saint-Denis. Trop bien, trop reposant, trop loukoumisant, trop j’ai pas d’autres mots. Le soir, rendez-vous à La Pachanga avec Marie et 3 autres potes pour dîner puis swinguer. Si je devais utiliser un seul qualificatif pour cette boîte, c’est « snob ». Le repas n’est pas mauvais, le cours de danse est convivial, la musique est bonne à condition, bien sûr, d’aimer salsa, merengue, etc… Alors pourquoi snob ? Déjà parce que c’est cher ; ensuite parce que les employés qui finalement travaillent à la chaîne sont mal aimables car probablement sous-payés ; ensuite parce que c’est très élitiste : il faut bien avouer que si vous ne savez pas danser comme un(e) demi-dieu(déesse), on vous regarde de haut. En plus, y a comme un ramassis de queutards, de vieux (pas) beaux, de blancs qui croient savoir danser comme les blacks (spéciale dédicace au tunning-man qui roulait du cul), de gens qui puent, de gens qui transpirent, de voyeurs, de dragueurs, etc… Bref, à 1 h du mat’, nous v’là rentrées.
Bon alors, me direz-vous c’est quoi l’intérêt de ce post ? Il est pas spécialement drôle (désolée, j’suis nase) et y a toujours aucun rapport entre les deux titres ! Si, si, j’y viens. Ce week end a été un peu « gâché », pas pour moi, pour les deux filles à qui ce post est dédicacé car ces deux filles sont toutes les deux amoureuses d’hommes mariés donc pas disponibles, que toutes les deux souffrent de cette situation, que la vie est vraiment mal faite et que ça fait ch… pour elles.
Je connais Marie depuis 5 mois et c’est rapidement devenue une amie ; c’est comme ça, on s’entend bien, ça ne s’explique pas, je sais que je peux compter sur elle, elle sait qu’elle peut compter sur moi. Céline, on se connaît depuis 12 ans : c’est ma sœur et je mets dans ce terme vraiment toute la signification qu’il peut prendre car les liens du sang ne sont pas toujours les plus forts.
C’est là que mon post prend toute sa signification les filles. Parce que vous êtes 2 nanas supers et que la vie, c’est parfois de la merde, parce que vous avez su m’écouter quand j’étais dans ma petite déprime post-séparation traumatique et parce que je vous aime, je vous promets :
1) Que mon portable sera toujours branché pour vous.
2) Que mon appart vous sera toujours ouvert.
3) Que je me pinterai toujours la gueule avec vous.
4) Que je vous mettrai toujours la honte avec mes réflexions à la con (« oh !! y a mon tampax qui se barre ! »).
5) Que je vous ferai des muffins chocolat-banane ou tout autre parfum dès que votre moral sera au plus bas.
6) Que j’arrêterai pas de fumer avant vous.
7) Que même si je pars loin, je reviendrai souvent vous voir et que si je pars pas, on continuera à faire la fête.
8) Que j’empêcherai toujours Sally de se lécher le derrière sur le canapé où vous mettez vos fesses.
9) Que ma cave sera toujours pleine pour vous.
10) Que tout finira pas s’arranger, qu’il faut juste du temps pour cicatriser.
Voilà, tout ce long mail pour ça. Courage les filles, on les aura ! (mais quand ?!!)
Mille bisous.
Véro.